Merci à Virus-Bd de cette prépublication, c'est sympa de leur part.
Pour situer un peu le livre, il s'agit d'une histoire vraie qui se passe dans les Hautes-Alpes ainsi qu'en Italie (vu que "mes" bandits sont italiens. Il s'agit d'une histoire authentique et peu connue.
Mais comme il se passe plein de choses, elle valait le coup d'être racontée.
Pour moi le décor (quand je dis décor, il s'agit de tout ce qui gravite autour, paysages bien sûr, mais aussi l'époque et de l'Histoire) était aussi important que l'histoire elle même.
Et faire une BD complétement régionaliste, parti pris qui n'empêche pas d'apprécier le reste. Distiller par çi par là des infos pouvant être intéressantes, sans gaver le lecteur avec du savoir encyclopédique. Ni fourrer plein d'astérisques se rapportant à des notes expliquant çi ou ça. Grâce à internet il est facile d'en apprendre d'avantage.
Bon, j'ai montré un peu l'intro de l'histoire, donc il ne se passe pas grand chose, mais les pages montrent un chouilla qu'il ne s'agit pas d'une BD de grande aventure, mais d'une retranscription des faits qui se sont déroulés, dont j'ai retrouvé trace dans différentes archives (il y a eu des recherches). C'est le pourquoi du choix des pages.
Ne vous attendez pas à Indiana Jones mais plutôt à une plongée dans un monde pas si lointain et à suivre les péripéties véridiques de déserteurs hors-la-loi, qui se savent promis à une mort déshonorante s'ils se font attraper, et qui ont délibérement choisi le côté obscur de la Force.
Je voulais aussi faire un retour à une BD "populaire", sans un dessin académique (de toute façon je ne sais pas faire), qui malgré des défauts graphiques ("aurait pu mieux faire") n'empêche pas l'immersion.
A voir maintenant si j'y suis parvenu c't'une autre paire de manche et qui ne dépend plus de moi

Voilà, c'était pour éclairer un peu.
Amitmuches à toutes et à tous, en tout cas merci de votre retour, ca a mis du baume au coeur et de vos critiques, certaines que je partage, d'autres qui sont un parti pris délibéré, et d'autres qui sont dues à une certaine part de fainéantise, de stress, ou devoir continuer coûte que coûte.
C'était l'autocritique du jour, à vous les studios....