Pages: [1]
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: [chronique] Lorsque nous vivions ensemble  (Lu 1301 fois)
Nicolas
Administrateur
Membre Junior
******
Messages: 4073



Voir le profil
« le: 30 Novembre 2009 à 09:32:39 »

Vos réactions à la chronique de Lorsque nous vivions ensemble n°2 de notre site web.


         Scénario : Kamimura Kazuo
         Dessin : Kamimura Kazuo
         Couleur : Kamimura Kazuo
         Genre(s) : Société, Romance, Roman graphique
         Éditeur : Kana
         Nombre de pages : 704
         Dépot légal : 10/2009
         
         © Kana 2009 Kamimura

 
   
« Dernière édition: 16 Décembre 2009 à 16:46:13 par Harpye » Journalisée

You want to know my name ? You want to see my face ?
Mo
Membre Complet
**
Messages: 127



Voir le profil WWW
« Répondre #1 le: 14 Avril 2010 à 23:29:29 »

très beau triptyque. Je pense qu'il faut avoir une vision d'ensemble de la série. Les dessins sont magnifiques et les personnages ne se débrouillent pas si mal que ça je trouve. La chronique mentionnait qu'ils se détruisaient, d'accord, mais je pense que ça ne devais pas être évident d'être concubins dans la société japonaise des années 70...
Journalisée
Harpye
Modérateur Global
Membre Junior
******
Messages: 1482



Voir le profil
« Répondre #2 le: 17 Avril 2010 à 17:33:12 »

La chronique mentionnait qu'ils se détruisaient, d'accord, mais je pense que ça ne devais pas être évident d'être concubins dans la société japonaise des années 70...

Hummm, vaste question... mais je ne pense pas que ce soit une question d'époque. Pas mal de mangas d'aujourd'hui abordent des couples aux relations et névroses identiques ou comparables...

Et puis j'ai aussi l'impression que la perception particulière qu'on a de ce manga vient du fait que ces sujets sont traités dans la bd japonaise bien plus que dans la nôtre ; je ne sais pas si c'est une question d'époque, ou même de culture.
Journalisée

C'est un hérisson qui piquait, qui piquait... Et qui voulait qu'on l'caresse-resse-resse... On l'caressait pas pas-pas-pas-pas... Non pas parce qu'il piquait pas, mais parce qu'il piquait...
Mo
Membre Complet
**
Messages: 127



Voir le profil WWW
« Répondre #3 le: 17 Avril 2010 à 19:45:27 »

je ne sais pas si ces sujets sont traités plus en mangas qu'en bd fanco-belge. ce qui est sur par contre (pour moi), c'est que les mangas ont abordé ces thèmes bien avant nous... mais aujourd'hui, des "vécus" comme ça, on en voit plus (rapidos je pense à Vanyda même si le style est complètement différent... mais fortement inspiré des ambiances japanisantes) je pense à Rabaté ou même à Larcenet 'son Combat ordinaire parle de concubinage me semble, avec toutes les réticences que le perso principal a à l'accepter)... Mais c'est vrai que les mangas s'attardent plus sur le thème. Ca en devient lassant je trouve. C'est peut etre ma faute aussi, je dois me tourner vers les memes styles de lectures mangas mais difficile de se repérer parfois dans la jungle des sorties asiatiques.
Je trouve quand meme que le triptyque de Kamimura vieillit bien, et meme très bien.
Journalisée
Nicolas
Administrateur
Membre Junior
******
Messages: 4073



Voir le profil
« Répondre #4 le: 17 Avril 2010 à 20:07:32 »

Je pense que le malaise de vivre chez les Japonais est bien différent de celui des européens et qu'on retrouve chez eux beaucoup d'albums liés à des sujets de couples, de personnes malades, de renfermement sur soi-même... pour des questions essentiellement culturelles.

Et que ce soit dans les années 70 ou plus récemment, la société japonaise ne laisse que peu de place à l'improvisation, et, généralement, beaucoup finissent par rentrer dans le moule de la société sous peine d'être très mal vus.
« Dernière édition: 17 Avril 2010 à 20:12:03 par Nicolas » Journalisée

You want to know my name ? You want to see my face ?
Mo
Membre Complet
**
Messages: 127



Voir le profil WWW
« Répondre #5 le: 17 Avril 2010 à 21:46:51 »

Je pense que le malaise de vivre chez les Japonais est bien différent de celui des européens et qu'on retrouve chez eux beaucoup d'albums liés à des sujets de couples, de personnes malades, de renfermement sur soi-même... pour des questions essentiellement culturelles.

Et que ce soit dans les années 70 ou plus récemment, la société japonaise ne laisse que peu de place à l'improvisation, et, généralement, beaucoup finissent par rentrer dans le moule de la société sous peine d'être très mal vus.

oui, c'est vrai que le poids du paraître est prégnant dans leurs récits. Quels qu'ils soient, c'est un élements présent chez tous les mangakas
Journalisée
Nicolas
Administrateur
Membre Junior
******
Messages: 4073



Voir le profil
« Répondre #6 le: 18 Avril 2010 à 09:41:45 »

Peut-être parce que paraître et être c'est exactement la même chose pour eux ? Clin d'oeil
Journalisée

You want to know my name ? You want to see my face ?
Pages: [1]
  Imprimer  
 
Aller à: