Je pense que le malaise de vivre chez les Japonais est bien différent de celui des européens et qu'on retrouve chez eux beaucoup d'albums liés à des sujets de couples, de personnes malades, de renfermement sur soi-même... pour des questions essentiellement culturelles.
Et que ce soit dans les années 70 ou plus récemment, la société japonaise ne laisse que peu de place à l'improvisation, et, généralement, beaucoup finissent par rentrer dans le moule de la société sous peine d'être très mal vus.
oui, c'est vrai que le poids du paraître est prégnant dans leurs récits. Quels qu'ils soient, c'est un élements présent chez tous les mangakas